lundi 26 septembre 2011

OUSTE ! la déprime...

La vie étant ce qu'elle est, avec ses hauts et ses bas, il faut, pour traverser les moments les plus creux, s'armer d'outils infaillibles. Dans mon cas, ces moments arrivent surtout quand ma confiance en soi décide de sacrer le camp et que mon tyran intérieur s'en donne à coeur joie pour me dévaloriser. Il est quand même assez fort, celui-là !
Voici une lettre que mon writing buddy, Patrice Cazeault (En passant, vous devez savoir que Les Éditions AdA ont accepté de publier sa série de romans SF ! SUPER BRAVO, PAT !!!!), a écrite sur mon roman La Brûlure d'Adeline. Je lui ai demandé s'il acceptait que je publie son texte, et il a dit oui, à ma grande joie. Merci Pat ! Tu es un ANGE !!!! :-)

Cette lettre m'a remise sur le piton et m'a redonné confiance en moi et en ce que j'écris...

vendredi 16 septembre 2011

Dernières nouvelles

18 septembre 2011

Retenez cette date, elle est importante. Pour moi.

Car l'une de mes nouvelles littéraires sera publiée sur le site français Podlit.fr.

Si vous avez une liseuse électronique (Kindle, iPad, SonyReader...), vous pourrez la télécharger gratuitement. Sinon, vous pouvez la télécharger en format PDF sur votre ordinateur. 

mercredi 31 août 2011

- une autre - RENTRÉE LITTÉRAIRE 2011

Avant de vous parler de ce que je voulais vous parler, laissez-moi vous dire que je me sens un peu désorientée avec  la nouvelle interface de Blogger !! L'avez-vous expérimentée ? L'espace pour rédiger nos billets y est plus vaste, les couleurs plus pâles. Bref, ce n'est pas si désagréable que ça, au final...

Bon, le sujet de ce billet concerne l'une de mes découvertes : — une autre — RENTRÉE LITTÉRAIRE 2011.

mercredi 24 août 2011

Trouver la bonne fin

C'est ce que je suis en train de faire en ce moment.

Cet été, j'ai laissé mon nouveau projet de côté pour me consacrer à l'écriture d'une nouvelle littéraire. J'ai voulu expérimenter quelque chose.

Donc, actuellement, je creuse dans mon histoire, je cherche, je fouille, je sonde la conscience de mes personnages. Et plus je permets au flot de mes idées de suivre son cours, plus la silhouette de la vraie fin se profilent. Je la regarde, je lui parle (et si la mission de Murielle était ..., alors ... ; comment Amandine réagirait si ...), je la laisse me répondre, venir à moi.


Une histoire est un être vivant.

Écrire, c'est un acte terriblement sérieux, il faut y croire de tout son coeur. Et surtout aimer l'histoire qui tente de faire son chemin à travers soi. Pour l'écrire, cette histoire, il faut l'aimer. Voilà. C'est le secret. Et pour l'aimer, il faut lui accorder l'espace dont elle a besoin pour naître et vivre sa vie sur Terre. Et pour lui accorder cet espace, il faut s'asseoir devant son ordi ou son cahier, et penser à elle, à ce qu'elle veut nous dire; il faut entretenir un dialogue avec elle, comme avec un être vivant. Et écrire. Ses réponses. Elle répond toujours d'ailleurs. Mais l'écoutons-nous vraiment ? Jusqu'à quel point filtrons-nous ce qu'elle essaie de nous communiquer ? Comment pouvons-nous être certains ou certaines de bien comprendre son message ?
Je n'ai malheureusement pas encore de réponses à ces questions. Je commence à peine mon apprentissage de l'écoute intérieure. J'ai comme l'impression, cependant, qu'avec l'expérience d'écrire et de publier, l'écrivain affine son écoute et sait intuitivement s'il trouve la vraie fin pour son histoire.
Pour l'instant, avec l'écriture de ma nouvelle D'un seuil à l'autre vers la vérité (vous pouvez en lire un extrait ICI), j'expérimente une autre façon de faire, inspirée par l'attitude d'Élisabeth Vonarburg (l'animatrice de l'atelier d'écriture que j'ai suivi en juin dernier à Chicoutimi) devant son propre processus créatif, par la relation intime qu'elle entretenait avec son histoire : une réelle communication entre deux êtres vivants !
Vais-je réussir ? Je l'ignore, mais l'exercice en vaut la peine.
Merci d'être là et de me lire.

Annie xxx...

jeudi 18 août 2011

Intuition et travail

Comme je n'ai pas de billet à écrire, je vous renvoie à un autre billet, celui-là écrit par l'auteure Frédérique Martin, sur le site Enviedécrire. ICI.

Bonne lecture !

Annie xxx...

mercredi 3 août 2011

Retrouver son coeur d'enfant

Plusieurs jours avant mon départ pour l'atelier d'écriture d'Élisabeth Vonarburg, j'ai écrit un texte. J'ai décidé de le partager avec vous sur ce blogue.  



J’ai besoin de m’arrêter, de regarder au-dedans de moi, de recontacter ce que je suis. De respirer. De tomber dans l’instant présent.
Parfois, je suis aux prises avec une agitation mentale. Je me déconnecte de ma réalité et je m’éparpille dans toutes sortes de tâches familiales et de divertissements. Je me déconnecte si facilement… 
C’est mon défi ! Apprendre à me retrouver, à retrouver le flot, cette énergie qui m’habite, à ne plus la mettre de côté. Trois jours… Sans écrire. Et me voilà assaillie par des pensées noires et destructrices.
Puis des doutes… Pourquoi est-ce que j’écris ? Qu’est-ce que j’ai à communiquer aux autres ?
Pourquoi est-ce si difficile pour moi d’accepter mon côté créateur et lui accorder l’espace d’être et de s’exprimer ? Lui, il veut jouer, il veut inventer, il veut s’amuser…

Écrire est un acte complexe.

mardi 2 août 2011

Mon site Internet d'auteur


J'ai créé, ces derniers jours, mon site Internet d'auteure. Il n'est pas encore terminé, je vais y apporter d'autres transformations, des ajouts, des retraits...
Sur ce site, je partage avec mes visiteurs des extraits de mes histoires, et aussi des nouvelles entières, qu'ils peuvent lire en ligne et commenter, pour m'aider à m'améliorer.
Je suis une écrivaine imparfaite en mouvance...

Vous voulez le voir ? C'est ICI.

Ce serait génial que vous me disiez ce que vous en pensez, non ?

Alors, j'attends de vos nouvelles !

Merci !

Annie xxx...

samedi 16 juillet 2011

Un coucou en « J »

Juste pour vous dire que je ne vous oublie pas.
Je prends du recul.
J'écris.
Je plonge en moi.
J'explore ma caverne...
Je suis la route intérieure suggérée par ma petite voix.
Je me redécouvre.
J'écris.
Je vais mieux.
Je suis bien.
Je respire.
Je vous reviendrai plus tard.
Je vous embrasse. XXX...

mardi 5 juillet 2011

Moi et ma vulnérabilité

Depuis mon retour de l'atelier long d'Élisabeth Vonarburg, je vogue sur la mer des doutes, ballotée par des « pourquoi j'écris? », des « où est-ce que je m'en vais avec tout ça? » et des « me serais-je finalement trompée? ».
 
 
Oui, TROMPÉE! Sur le véritable but de ma créativité littéraire. Écrire m'aide à être heureuse avec moi-même et avec les autres. Et si ce n'était que cela : écrire juste pour être moi, sans nécessairement vouloir publier.
 
 
D'un autre côté, il y a la publication numérique qui m'attire, pour la liberté d'expression qu'elle permet à l'écrivain, pour la possibilité d'être lu par un lectorat mondial, pour sa nouveauté... 
 
 
Comment reconnaître la véritable raison qui nous pousse à écrire? Pour QUI et POURQUOI écrivons-nous? Beethoven, vers la fin de sa vie, quand il était atteint de surdité et que sa musique ne rejoignait plus les gens de l'époque, avait dit qu'il composait pour Dieu.
 
 
Écrire pour Dieu! Cela exige de l'écrivain une force intérieure incroyable, une confiance absolue en lui et en sa création. Peu importe à qui s'adressent ses textes, tant qu'il reste vrai avec lui-même, devant Dieu.
 
 
En suis-je capable?  
 
 
Je dois l'avouer, durant l'atelier long, j'ai été confrontée à mes limites comme écrivain. Et ces faiblesses me font me poser la question : « Ai-je vraiment tout ce qu'il faut pour être un véritable écrivain? » 
 
 
Depuis, je retarde le moment de m'asseoir face à mon clavier et d'entrer dans l'univers de mes personnages. Quand je le fais, une voix dans ma tête me dit : « À quoi ça sert d'écrire ? De toute façon, tu n'as pas ce qu'il faut, et ceux qui savent verront ta faiblesse d'écrivain et tu ne seras pas publiée... » Cette voix est puissante et forte, elle me contrôle. Je ferme l'ordi, je me lève, et je reprends mon rôle de femme à la maison, avec ses multiples tâches. J'oublie qui je suis pour être celle qui est approuvée par les autres (mon autre problème). Comme j'ai toujours fait depuis que je suis toute petite. C'est plus sécurisant, ça fait moins mal. Je suis tellement habituée de me mettre de côté!
 
 
C'est déprimant! Je suis dépendante de mon besoin d'approbation! Je suis comme une petite fille qui recherche constamment le regard approbateur, les mots d'encouragement, l'intérêt des autres sur ce que je fais... Il faut que je me soigne au plus vite et que je me libère de ce manque de reconnaissance qui m'enchaîne. Cette dépendance entrave réellement mon écriture. 
 
 
Et là, je tombe sur un billet d'un écrivain, ICI, et ce qu'il raconte me rafraîchit, me reconnecte avec mon essence créatrice, me réconcilie avec ma limite et ma dépendance.

Tout écrivain a des faiblesses et doit travailler avec. C'est son défi. C'est à lui de faire la part des choses et de ne pas tomber dans le mélodrame (ce que j'ai tendance à faire très souvent).
 
 
Et vous, comment composez-vous avec vos limites et votre vulnérabilité? 
 
 
Répondez-moi, s'il vous plaît, j'aimerais vous lire.
 
 
Merci d'être là.
Annie xxx...

jeudi 30 juin 2011

J'ai survécu...

... à l'atelier long d'Élisabeth Vonarburg, atelier qui a duré cinq jours et qui s'est déroulé à l'UQAC. Nous avons écrit, lu, commenté, écrit, lu, commenté, écrit...

Ce qui a été aussi vraiment cool, c'est d'avoir pu discuter écriture avec d'autres passionnés. On était tous liés par notre besoin d'écrire, il n'y avait pas de compétition, on était là pour apprendre et faire un pas de plus dans notre cheminement à devenir de meilleurs écrivains.

J'y ai fait la connaissance de personnes vraiment formidables. Chacune, à sa façon, m'a enrichie.

Que dire de notre animatrice ? Qu'elle est une femme remarquable, drôle, généreuse et extrêmement riche. Riche de l'intérieur... J'ai beaucoup appris à la côtoyer, à discuter avec elle, et surtout à la voir se pencher sur le texte avec intérêt et prendre plaisir à le décortiquer.

Durant l'atelier, on a perdu la notion de temps. On se demandait souvent quel jour on était. ;) On vivait au présent, le temps de la création. Avez-vous déjà remarqué que lorsqu'on écrit, le temps disparaît, qu'il n'y a plus de passé, ni de futur? Magie! Quand on crée, on est ici et maintenant.

Voici en images quelques souvenirs de notre passage à Chicoutimi.


Steakhouse

Élodie et Annie 


Dave


Simon


Élisabeth et Dave


 Le groupe de l'atelier long 2011


 Contrainte, contrainte, contrainte...




 Et la nouvelle à accoucher en moins de deux jours





 OUF !! On a tous réussi !



MERCI, ÉLISABETH, POUR CE FORMIDABLE ATELIER !!
ET VIVEMENT LE PROCHAIN !

lundi 13 juin 2011

ÊTRE ÉCRIVAIN

Voici un extrait d’un billet que j’ai lu sur le site enviedécrire.com. Si vous souhaitez lire l’article dans son entier, cliquez ICI.

« Raymond Queneau : le travailleur

Pour l’auteur de Zazie dans le métro, l’éditeur doit se poser une question : le manuscrit est-il publiable ou pas ? Avec un corollaire concernant l’auteur : “S’agit-il d’un écrivain, d’un futur écrivain ou de quelqu’un qui est tout à fait en dehors du coup ?”

Et la distinction, pour Raymond Queneau, se faisait toujours de manière évidente. Elle se cristallise autour de la notion de travail. Être écrivain, selon lui, ne s’improvise pas. C’est un véritable métier, au même titre qu’être acrobate ou menuisier. Ainsi, il estimait que “le professionnel de l’écriture a déjà conscience de ce que c’est que l’écriture, le métier, le travail de l’écrivain et que ce qu’il écrit est destiné à être publié”. Contrairement à l’amateur, il s’agit de quelqu’un “qui ne pense pas qu’à soi-même, qui n’écrit pas pour son propre plaisir, qui n’écrit pas pour se soulager.”

“Un écrivain, c’est quelqu’un qui se rend compte qu’on n’écrit pas seulement pour se faire plaisir à soi-même, quelqu’un qui a conscience de ne pas être seul. L’homme, ou la femme, qui est véritablement intéressé par l’écriture sait qu’il appartient à la communauté des autres écrivains, qu’il a des contemporains qui le jugeront, qui le critiqueront, qui écriront parallèlement à lui, développait Raymond Queneau. L’amateur, c’est malheureusement quelqu’un qui reste en lui-même, qui peut écrire des choses agréables, mais qui n’a pas la puissance nécessaire pour communiquer avec les autres, avec le public.”

S’il jugeait le travail essentiel, il pensait aussi que le métier d’écrivain est nécessairement une vocation précoce. “Il y a des exemples d’écrivains tardifs. Mais, le plus souvent, c’est un signe pathologique. Presque toujours, un écrivain écrit tôt, écrit jeune, soutenait-il. A ma connaissance, la plupart des écrivains écrivent depuis l’enfance. Ils ont commencé à sept, huit, dix ans, presque tous…” Avant de conclure : “C’est un phénomène mystérieux.” »

Fiou… Je suis donc un écrivain ! ;-)

Merci d’être là et de me lire.
Annie xxx...

lundi 6 juin 2011

Poésie du moment

Grâce aux livres numériques
Je découvre la littérature classique


Plus à haute voix je lis,
Plus mon coeur s'emballe
L'émotion me saisit
Et de mes yeux coulent des larmes

Pourquoi suis-je si touchée
Par ce glissement de mots
Qui pénètre ma peau
Et qui s'enfonce dans ma psyché ?

Mystère...

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