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mercredi 16 février 2011

C'est reparti !

Depuis la fin du NaNoWriMo, j'ai traversé un ralentissement dans mon écriture. Pendant les premières semaines du mois de décembre, il y avait un truc bizarre que je ressentais entre mes yeux : ça ressemblait à l'effet que fait un muscle sautillant involontairement. Pourtant, il n'y a pas de muscle là, du moins pas à ma connaissance. J'en ai conclu que le rythme d'écriture du NaNoWriMo avait peut-être été un peu trop intense pour ma capacité personnelle. J'en ai eu le « troisième oeil » qui palpitait !

Puis il y a eu la lettre de refus de mon manuscrit... Le 17 décembre 2010

Ensuite, j'ai levé le pied de sur la pédale. Mon critique intérieur, trop présent et trop contrôlant, s'en est donné à coeur joie : il a pris toute la place ! Donc, durant les deux derniers mois, je n'ai pondu qu'une seule nouvelle, que j'ai enfin terminée hier. Le premier jet, bien entendu.

J'ai finalement trouvé un moyen pour contrer la présence de mon critique intérieur : tenir un journal d'écrivain. 

C'est ce que je fais, depuis environ dix jours, étant mue par ce besoin viscéral de me retrouver. J'y ai noté tout ce qui faisait me sentir mal vis-à-vis mon écriture : mes peurs, mes doutes, mon manque de confiance... Mais aussi, et surtout, mes entrevues avec mes personnages de ma nouvelle, mes réflexions, mes nouvelles idées... Ce journal m'aide à débloquer, à retrouver l'écrivaine passionnée que je suis. C'est devenu mon compagnon de tous les jours. Dès que j'entends la voix de mon critique intérieur parler dans ma tête, je l'écris aussitôt dans mon journal, et hop !, elle est repartie ! Je fais place à Annie, l'écrivaine. 

Cela a vraiment fonctionné, car cette semaine, je sens un regain dans ma créativité. J'ai même terminé ma nouvelle !!

Un autre facteur m'a aidée à retrouver mon élan créateur, et c'est le blogue de Mary Carroll Moore.
Dernièrement, elle a mis sur son blogue une vidéo expliquant la structure d'un récit en trois actes avec ce qu'elle appelle le « W storyboard ». Cette façon de faire est très révélatrice, car elle montre à l'écrivain les failles (qu'on ne voit pas toujours au premier coup d'oeil) apparaissant dans sa structure narrative. J'ai visionné la vidéo au moins trois fois, sinon plus, pour être certaine d'avoir bien compris tout ce que Mary y racontait.

Puis... 

Durant le week-end dernier, j'ai acheté trois grands cartons au Bureau en Gros, et, une fois à la maison, j'ai créé mon propre « W Storyboard ». Aujourd'hui, j'ai fractionné ma nouvelle en plusieurs scènes. Il y en a 17 en tout. Ce faisant, j'ai découvert que certaines parties ne tenaient pas debout. J'ai aussi trouvé des passages faibles. La structure de ma nouvelle n'est pas encore au point. Ça grince... L'étape suivante est de trouver parmi ces scènes les cinq plus intenses à mettre aux cinq pointes du W sur mon carton. 

Voilà. Je suis repartie, ma passion est revenue. Je tripe à fond ! Yahoo !!! 

Je vous tiens au courant pour la suite.

Merci d'être là et de me lire.
Annie xxx...    

dimanche 2 janvier 2011

C'est beau la vie!

Voici un billet d'Isabelle, collaboratrice au blogue. Bonne lecture !

Je viens tout juste de commencer le nouveau livre de Christine Michaud « C’est beau la vie », et je suis déjà secouée! Dès le premier chapitre, je suis captivée et c’est au cours du troisième que je m’exclame : « Oh my God!!!! ». Bien sûr, j’ai tout de suite eu envie de vous en parler! Le résumé de la page de couverture indique ceci : « Vous avez entre vos mains un livre qui vous veut du bien… » Et c’est très vrai! Parcourir ces courts chapitres est plus que bon pour le moral!

Voici un extrait de ce que Madame Michaud raconte :

« Imaginez que l’on vous prépare un dîner de rêve… Vous avez l’opportunité d’inviter trois personnes de votre choix. Profitez-en pour convier celles qui vous impressionnent même si elles vous semblent complètement inaccessibles. Que vous pensiez à Céline Dion, le dalaï-lama ou Oprah Winfrey, elles accepteront avec grand plaisir… »
« Inscrivez ces trois noms sur une feuille… Maintenant, décrivez ces personnes en notant leurs qualités ou ce qui vous impressionne chez elles. Pourquoi les avez-vous choisies? »

Difficile de choisir seulement trois personnes! Il y a plusieurs auteurs, artistes, ou personnalités pour qui j’ai de l’admiration et que j’aimerais bien rencontrer. Mais je m’en tiens à la consigne indiquée. Voici donc mes trois choix : Céline Dion parce qu’elle m’impressionne de par son cheminement, Patrick Sénécal parce que j’adore ses romans et sa façon d’écrire et, finalement, John Lennon pour ses textes inoubliables.

Allez! Jouer le jeu vous aussi! Quelles sont les trois personnes avec qui vous aimeriez dîner et surtout, pourquoi?

« Alors, lisez attentivement ce que vous venez d’écrire parce que c’est de VOUS que vous parlez! »
« Surprenant, n’est-ce pas? Pourtant, vous avez assurément de nombreux points en commun avec vos trois invités. Vous êtes doté du même potentiel, de plusieurs qualités et talents similaires. Par contre, ce potentiel n’a peut-être pas encore complètement émergé du fond de votre être… »

Personnellement, c’est le genre de trucs qui me transporte, qui me permet de voir plus grand que grand et qui m’ouvre toutes les portes! Ça me rappelle aussi que ces gens que j’admire tant, à un moment donné dans leur vie, ont été au même niveau professionnel que je le suis actuellement. Tout devient alors possible pour moi!

Et vous? Êtes-vous surpris de ce que vous venez de découvrir? Y croyez-vous?

Isabelle

lundi 27 septembre 2010

UN CONTRAT SACRÉ

Voici un contrat entre vous et votre histoire.



L’histoire qui vous appelle vous a choisi(e). Vous êtes le médium idéal pour la transposer par écrit. Elle a confiance en vous. C’est la raison pour laquelle elle s’est manifestée dans votre tête, soit par une idée, par la présence de personnages, par une situation, une émotion, par la scène finale… Ce sont là toutes des pointes d’iceberg émergeant de votre océan intérieur. Votre rôle : plonger dans l’eau pour découvrir le reste du glacier, le reste de votre histoire.

Cette immersion ne se fera pas sans difficulté. Dans la mer rôdent de nombreux dangers : des courants trop forts, des requins, des épaves hantées… Et sur elle, des flibustiers assoiffés d’or et d’argent. L’un des plus grands défis sera de déjouer la machination de votre pirate intérieur, cette voix critique dans votre tête. Celle qui juge, qui dénigre, qui démolit, qui banalise, celle qui n’est jamais satisfaite. Son but : vous empêcher de faire votre travail qui consiste à ressortir de l’ombre océanique le joyau littéraire que vous portez en vous. N'écoutez pas cette voix. Quoi qu’elle dise, elle n’a pas raison, car l’histoire, ne l’oubliez pas, vous a choisi(e), elle a confiance en vous, en votre talent, en votre sensibilité, en votre imagination. Elle sait que vous avez tout ce qu’il faut en vous pour la faire vivre sur papier. Et ça, c’est la vérité!

La relation que vous entretenez avec votre histoire est SACRÉE et digne de RESPECT. Honorez-la. Accordez-lui tout l’espace dont elle a besoin pour s’épanouir. Posez sur elle un regard doux et empreint d’amour, comme celui d’une mère sur son enfant. Ne jugez pas ce lien qui vous unit à votre histoire, il n’est pas rien, au contraire, il est lumineux, riche et précieux. C'est un sentier vers la réalisation de soi par la découverte de votre histoire. Celle-ci réclame votre attention pour se manifester. Elle est là, enfouie sous la mer imaginaire, et n’attend plus que vous plongiez pour venir la retrouver, que vous ouvriez enfin votre œil intérieur pour la voir.

Êtes-vous prêt(e)s à vous aventurer dans ce voyage, en dépit de votre voix critique qui tentera par différents moyens de freiner votre élan créateur?

Moi,_________________________________,en ce ________________________ de l’année ________________, je m’engage à respecter l’histoire qui m’a choisi(e), à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour la sortir de l’ombre océanique de mon imaginaire et la faire vivre sur papier. De plus, je m’engage à honorer ma relation avec elle en lui accordant l’espace dont elle a besoin pour s’épanouir, et cela, en planifiant un horaire hebdomadaire d’écriture.

Merci d'être là et de me lire.
Annie xxx...

mardi 17 août 2010

Lettre à mon amie Isabelle

Voici une lettre que j'ai écrite aujourd'hui et que j'ai envoyée par courriel à ma très chère amie Isabelle qui a accepté avec joie que je la publie sur le blogue.

« Salut Isabelle.

J’espère que tu vas bien.

Il faut que je te le dise tout de suite, le livre de Sénécal, Le passager, est débile… Je suis complètement accro ! Mais il a tout de même réussi à me faire arrêter la lecture parce que j’étais trop en $%? &?%$ après Étienne pour avoir agi comme il a fait! C’est trop débile! La tension dramatique est étouffante. J’ai l’impression de manquer d’air quand je lis cette histoire. J’ai hâte de voir où tout ce merdier dans lequel Étienne s’est fourré va le mener.

Aujourd’hui, j’ai écrit la moitié d’une nouvelle nouvelle littéraire. Ça m’a fait un bien énorme, Isabelle. J’ignore encore pourquoi je m’abstiens si longtemps avant de replonger dans une atmosphère et d’écrire ce que je vois, ce que je ressens, ce que j’entends… J’attends toujours à l’extrême limite de ma tolérance, ce moment où je ne ressens plus le goût de vivre, pour comprendre qu’il faille m’asseoir et écrire. Je ne suis vraiment pas gentille avec moi. Ce mal d'amour que je traîne... Un jour, je vais développer cette habitude d’écrire de nouvelles histoires tous les jours. Un jour, je saurai m'aimer adéquatement. Ce jour va arriver...

Et les nouvelles littéraires, c’est bien, c’est court, ça me permet de laisser le trop-plein de ma créativité s’écouler hors de moi. J’ai tout cela en moi, comme toi, chère Isabelle. Tu as tout ça en toi, et tu n’as aucune raison d’avoir peur que tes histoires se ressemblent… Mais parfois lorsqu’un doute ou une peur se pointe, c’est le signe que l’écrivain intérieur, celui vivant en soi, tente de nous communiquer quelque chose sur notre écriture. Y aurait-il, là, matière à réflexion? Est-ce que tes épreuves dans ton histoire fantastique ont le même genre d’intrigue, le même genre de défi chaque fois? Est-ce que la résolution se fait toujours de la même façon? J’ignore les réponses, Isabelle. Je dis ça, parce que moi, quand ça arrive, c’est mon intuition qui me parle, qui me guide vers un aspect de mon écriture à retravailler.

Mon chum est en vacance! On a passé une superbe journée à la maison, aujourd’hui. On a lu dehors, ensemble sur la galerie en avant : lui, sur son iPad, moi, Sénécal. J’ai fait un peu de lessive, le dîner, le souper, j’ai écrit dehors. Ça m’a fait du bien… J’ai hâte de poursuivre cette nouvelle. Quand on laisse notre créativité prendre le dessus, elle guide le ton de l’histoire, l’atmosphère, le style, le genre. Toutes les nouvelles que j’ai écrites jusqu’à maintenant sont complètement différentes l’une de l’autre, ayant chacune leur propre ton, leur propre style, leur propre atmosphère… Quand tu laisses ta créativité te guider, il sort des choses extraordinaires que, toi-même, tu n’aurais jamais pensées. C’est la découverte, l’aventure… Et c’est tout à fait merveilleux! C’est magique… Je suis, tu es, nous sommes des magiciennes, Isabelle. Nous avons le pouvoir de créer des histoires. Tout ça est en nous et attend juste que nous ouvrions les vannes de notre créativité pour laisser nos personnages vivre sur le papier, sur l’écran, dans des livres que des millions de mains ouvriront, que des millions d’yeux liront, et dont les histoires émouvront des millions de cœurs. (Wow, je suis en feu! C’est fou que ce qu’une séance d’écriture peut me faire… Cela me revigore totalement!)

Isabelle, me permets-tu de publier cette lettre sur mon blogue? Je crois que son contenu pourrait aider d’autres écrivains.

J’espère que je t’ai « boostée » à bloc! En tout cas, si je t’ai donné le goût de replonger dans l’une de tes histoires pour la poursuivre, alors tant mieux!

Je t’embrasse et te souhaite une semaine remplie d’inspiration et de plongées vertigineuses, à en perdre le souffle, dans ton monde imaginaire…

Je t’aime, chère écrivaine!

Annie xxx… »

Merci d'être là et de me lire... de nous lire !
Annie xxx...

mardi 10 août 2010

Motivascope, l'art de réussir !

Mon amie Isabelle, collaboratrice à Roman en chantier, est de retour avec un superbe billet sur la motivation. Lisez ce qui suit avec intérêt, car ça nous concerne tous ! 

Il y a quelques mois, alors que je consultais un livre de Suzanne Richard, Motivascope , je suis tombée sur un passage qui m’a fait beaucoup réfléchir. Voici ce qu’il disait :
« Si je te disais aujourd’hui que c’est possible, que tu peux réaliser ton plus grand rêve, celui qui te tient le plus à cœur et qui te rendrait tellement heureux… Si je te disais que c’est assuré que tu vas réussir et l’obtenir… Si je te disais que tu n’as qu’à continuer de fournir tes efforts et que ta réussite est garantie, que ferais-tu? Oserais-tu foncer? Oserais-tu t’investir au maximum? » Motivascope 12 mois d’abondance, p.27

La lecture de ce simple paragraphe m’a donné des ailes! J’ai eu l’impression que c'était réalisable! Que la réussite était là, au bout de mes doigts! Si j’avais la certitude que mon manuscrit serait accepté par une maison d’édition et que les lecteurs l’apprécieraient, est-ce que je foncerais? Bien évidemment! Je m’empresserais de terminer mes réécritures, je travaillerais d’arrache-pied pour le finaliser et pour le rendre le plus beau possible!

Dès le moment où je l’ai lu ces phrases, je me suis mise à travailler comme si j’étais assurée de la réussite de mon roman. J'y ai consacré plus d'heures, j'ai abandonné des activités moins importantes pour moi, je me suis inscrite à des ateliers d’écriture et j'ai fait de mon manuscrit une de mes priorités.
Mon projet a beaucoup progressé depuis ce temps. Je suis très fière de ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant. Et lorsque je sens un ralentissement, je me répète cette citation et l’excitation m’envahit à nouveau, me donnant la volonté de continuer.

Je pense que nous pouvons facilement appliquer cette notion dans notre quotidien. Pourquoi ne pas faire de tout ce que nous entreprenons des réussites? Le succès d'un projet dépend bien souvent de l’énergie que nous y consacrons!

La série Motivascope de Suzanne Richard est constituée de 3 volumes. Ce sont des guides pratiques qui se divisent en 12 chapitres, un pour chaque mois de l’année, abordant différents sujets. Selon l'auteure, nous sommes tous responsables de notre bonheur et de notre réussite, autant sur le plan amoureux, familial, social et professionnel. Elle nous offre des outils simples et efficaces pour maximiser notre succès. Elle nous propose un mode de vie qui profitera à nous-mêmes ainsi qu’à notre entourage.

Bonne lecture!
Isabelle

lundi 2 août 2010

La GUERRIÈRE en moi !

Je lance la flèche de ma destinée
Je suis abonnée, depuis quelques années, à la revue Writer's Digest. Et le numéro de ce mois-ci est tout à fait stimulant. J'aimerais partager avec vous un petit trésor d'inspiration pour les écrivains, que j'ai trouvé au bas de l'une des pages de ce magazine. En anglais, c'est écrit : « Have an attitude of gratitude ». En mes mots, voici ce que ça dit :
« La seule personne qui soit capable de juger l'effort et le travail que vous faites est vous. C'est pourquoi l'une des jobs les plus importantes à faire, comme écrivain, est la célébration de vos succès, autant les grands que les petits, de vos échecs (si la notion d'échec existe vraiment dans ce métier...), de votre volonté à prendre des risques, de votre habilité à respecter vos engagements, de votre capacité à travailler avec la peur quand elle surgit — toute l'affaire ! Quand vous commencez à vous sentir authentiquement responsable de vous (et reconnaissant envers vos propres efforts et accomplissements), tout est possible. » 
Cela m'a fait réfléchir sur l'importance que j'accorde aux paroles des autres sur moi-même et sur mon travail. Oui, je suis prête à recevoir des critiques constructives. De ce côté-là de l'affaire, il n'y a pas de problème. Mais je laisse désormais de côté tous les propos désobligeants et non constructifs exprimés par des personnes qui croient avoir une opinion juste sur ce qui arrive dans la vie des autres, et qui se croient au-dessus d'eux, supérieures... Je n'ai pas de temps à perdre avec eux ! La vie est trop belle pour s'arrêter et ruminer et se rabaisser et se... Bref, vous comprenez ?
J'ai un rêve ! Et je vais le réaliser ! Aucun obstacle ne viendra à bout de ma destinée, celle que je forme avec mon coeur et toute mon âme ! JE SUIS DÉTERMINÉE À RÉUSSIR !

Merci d'être là et de me lire,
Annie xxx...

mercredi 2 juin 2010

Pourquoi eux, et pas moi ?


Ce qui me fâche le plus est de voir des auteurs plus jeunes que moi qui ont déjà publié plusieurs livres ! Pourquoi eux, et pas moi ? J'aurais pu être là, moi aussi... J'aurais pu avoir déjà écrit plusieurs bouquins si... Mais à quoi bon perdre du temps à revenir sur le passé, à imputer la faute à qui de droit et à envier les autres. L'important est de réaliser le progrès que j'ai fait jusqu'à maintenant. De prendre conscience de la richesse intérieure que ce chemin parcouru m'a apportée. De comprendre l'écrivaine que je suis. C'était le voyage que je devais faire pour devenir la personne que je suis devenue. Et ce que je suis est beau ! J'ai grandi ! Par en dedans...

J'ai découvert mon véritable métier sur le tard ! Et puis après ? Cela ne m'empêchera pas de devenir une grande écrivaine ! The sky is the limit ! J'ai confiance en moi. Je suis intelligente, motivée, déterminée et surtout persévérante. Car pour réussir dans le métier d'écrivaine, il faut persévérer ! La persévérance est la clé !

Alors, je vous quitte pour plonger avec amour et passion dans mon travail, car écrire est le plus beau métier du monde !

À bientôt,

Annie xxx

lundi 12 avril 2010

Réflexion du lundi matin


Pour écrire et avancer un projet littéraire, quel qu'il soit, il ne faut pas juste le vouloir, mais ressentir la poussée intérieure qui te force à poser le derrière sur la chaise face à ton ordinateur ou à ton cahier, puis à écrire. La poussée intérieure doit être telle que tu ne peux pas faire autrement, car cela fait partie de toi. Si pour une raison XYZ, tu décides de t'occuper à autre chose, alors tu te renies, tu t'oublies et tu mets de côté ton besoin de respirer. C'est si facile de s'oublier, de ne pas s'aimer, d'aller contre soi... On dirait que cet engramme est inscrit dans nos gènes québécois (c'est là une opinion personnelle, remarquez bien). Mais vient un jour où on ne peut plus aller contre soi, le corps physique se met à parler avec la « mal-a-dit ». Il crie l'inharmonie, le déséquilibre. Il envoie des signaux d'alarme: « Hey ! Le chef en haut ! Oui, toi, toi qui n'arrêtes pas de penser. T'es en train de tout foutre en l'air ! Il y a le corps émotionnel qui bat de l'aile, tu devrais peut-être commencer par en prendre soin. Il y a moi, aussi, qui suis fatigué de te suivre. Puis il y a cette créativité que tu portes et qui ne demande qu'à s'exprimer. On a tous besoin de ton amour ! Qu'est-ce que tu fais ? Arrête de vouloir plaire à tout le monde ! De quoi as-tu peur ? Qu'on t'abandonne ? »

Apprendre à s'aimer est une quête de toute une vie. S'aimer signifie entre autres reconnaître ses besoins essentiels, voire vitaux, et ne pas attendre après les autres pour les satisfaire. Chaque être humain est responsable de lui-même, de son propre bonheur. Il ne tient qu'à lui de combler ce qui lui manque pour être heureux. C'est un leurre de croire que notre bonheur dépend d'une personne ou d'une situation extérieure à soi.

Alors, ceux et celles qui rêvent d'écrire un livre et de publier, posez-vous les questions suivantes : « Pourquoi je veux écrire ? », « Est-ce un besoin vital pour moi de le faire ? », « Si je ne le fais pas, alors est-ce que je suis capable de vivre ma vie sans ou bien la sensation d'aller contre soi est si forte que toutes sortes de maux (physiques et psychiques) m'assaillent ? », « Ai-je vraiment, mais vraiment besoin d'écrire ce livre ? » Si la réponse à la dernière question est un « OUI » haut et fort, alors vous avez déjà toute l'énergie qu'il faut pour passer à l'action et faire ce que vous avez le plus besoin de faire : écrire ce foutu livre ! Aucune raison ne vous empêchera d'accomplir votre rêve, vous cheminerez petit à petit, vous trouverez les livres et les revues nécessaires pour avancer dans votre démarche à devenir écrivain, vous suivrez des cours, des ateliers d'écriture, vous irez à des Salons du livre pour rencontrer des auteurs et des éditeurs, vous lirez énormément, vous chercherez sur le Net des blogues ou des sites sur l'écriture, vous enseignerez l'écriture, vous vous immergerez totalement dans votre quête...

Jusqu'à quel point votre désir d'écrire s'exprime-t-il en vous ?

Annie xxx...

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